COURIR LE RISQUE DE NOUS FIER DE NOUS MEMES
Une fois qu’on a compris que le monde est essentiellement bon, que nous devons remercier Dieu de nous avoir fait naître, alors il est venu chers lecteurs affectionnés, le moment de nous fier de nous-mêmes, surtout il est venu le moment de suivre notre vocation. A un certain moment de notre existence nous devons courir le risque de nous fier de nous-mêmes. Revendiquer ses aspirations les plus profondes et chercher à les réaliser, coûte que coûte, au delà de l’argent, du succès, de la renommée. Accepter l’imprévisibilité de l’exister, pour comprendre que les vrais obstacles ne se trouvent pas en dehors de nous, mais souvent nous le sommes nous mêmes. Nous tombons dans des pièges comme le pouvoir, l’argent, le sexe, parce que nous les vivons comme des solutions, comme des compensations à notre sentiment d’être indignes, limités, infantiles, pour avoir perdu le sens de notre dignité de roi, de fils de Dieu. Dans la vie nous cherchons désespérément à ne pas être oubliés, à ne pas être abandonnés. Souvent nous sommes en couple pour l’illusion de nous sentir aimés. Nous faisons appel à la psychologie qui croit tout expliquer. Mais le résultat est que tout est vain, éphémère, limité. Nous avons oublié que depuis toujours il existe un Dieu qui nous aime, dès avant notre naissance, qu’il a voulu notre naissance pour nous donner une dernière possibilité de croître, qu’il nous connaît, un par un, jusqu’au nombre exacte de nos cheveux. Il faut s’en rappeler.
AMOUR BON
Je crois qu’en chacun de nous il existe la possibilité de se réveiller à une nouvelle vie. Devenir bons. Je le sais, à écrire sur la bonté, en ces temps-ci, on risque d’être impopulaire. Mais pour moi, on ne peut pas parler d’amour sans parler de bonté. Lorsque nous reconnaissons une couleur qui nous ai particulièrement agréable, lorsque nous apprécions un son harmonieux, lorsque nous caressons, choyons,….nous vivons des moments de bonté. Nous devrions prêter plus d’attention à ces moments quotidiens de bonté, si nous voulons établir un rapport authentique avec l’extraordinaire puissance, qui est en nous, qui nous élève, qui nous fait croître. Une grande partie de la méchanceté provient de personnes qui n’ont pas d’estime de soi, qui n’ont pas développé confiance, sympathie, douceur envers eux-mêmes. Qui ne se sont pas connectées avec le noyau de bonté qui est en nous tous. Nous devons nous examiner sincèrement nous-mêmes et nous demander combien de fois nous sommes entrées vraiment en contact avec notre cœur.
LA MECHANCETE’
Celui qui est l’objet de la névrose d’un autre individu, c’est-à-dire de sa projection, il ne réussi pas à être vu dans sa véritable identité, parce que le méchant ne veut pas le voir pour ce qu’il est, mais pour ce que lui il veut qu’il soit. Celui qui projette sur l’autre son propre vécu ne veut pas, au fond, faire vivre l’autre, ne veut pas le vivre dans sa diversité, dans sa complexité, dans son autonomie, dans son authenticité. Le méchant efface, au dedans de soi, l’identité de l’autre. C’est seulement ainsi, en ne le connaissant pas, en l’annulant, que le méchant peut voir dans l’autre tout ce qu’il veut, ses propres fantasmes, ses propres démons, ses propres perversions. La névrose, sous forme de méchanceté, non seulement empêche de connaitre vraiment l’autre et de voir qu’il est unique et irremplaçable, mais aussi empêche d’établir une amitié véritable avec l’autre et transforme, dans son esprit en délire, l’autre à l’image et ressemblance de son gré : « Tu es celui que je veux que tu sois ». La névrose, en tant que méchanceté, ne peut que vouloir détruire la vie, la bonté, la passion, la vocation.
Parce qu’elle les envie.
Parce qu’elle sait qu’elle ne les possède pas.
(Tiré en exclusivité du livre qui sortira au printemps dans les librairies italiennes « LIBERI DI AMARE » , uniquement pour les lecteurs de mon blog)
LA VOCATION
En lisant vos mails, les commentaires du blog et de fb, je comprends que le post sur la vocation ou mission à laquelle nous sommes appelés demande à être approfondi, même si les moyens Hi-Tech ne permettent pas de traiter de façon exhaustive la question, et à ce propos je vous renvois à mon livre qui sera publié prochainement (au printemps 2012) toujours par les Paoline dont le titre est LIBERI DI AMARE, où je reprends des passages des mes autres livres sur le même sujet Je commence par ce post et en suite peut être avec quelques autres sur « l’ ombre » de notre personnalité.
Avant tout je dois dire que celui qui réalise sa propre vocation voit le monde environnant comme un ami, comme si des puissants champs d’énergie l’aideraient. Au fond réaliser sa propre vocation signifie participer à l’œuvre permanente de la création de l’univers, on entre sur le plan d’une intelligence et sagesse universelles, sur le plan de la Providence. A chaque fois qu’une personne développe ses talents, Dieu est avec elle. Les talents, les charismes, sont donnés par Dieu à chacun de nous. C’est pour cela qu’il nous à fait uniques et irremplaçables. Chacun de nous est appelé à vivre avec sa propre originalité et en liberté, à la différences des autres animaux et plantes qui obéissent à des instincts ou à des automatismes préétablis par la nature. Entre autres lorsqu’une personne est appelée à une vocation ce n’est qu’elle uniquement qui peut la réaliser. C’est pour cela qu’il est d’importance fondamentale de connaître et suivre sa propre vocation. La connaissance de sa propre vocation n’arrive pas avec fracas comme pour certains personnages bibliques. En réalité la vocation nous attend tous, sans exclusion aucune, même en silence dans des pages d’un livre, lors d’une rencontre, dans les paroles d’un ami, mais aussi dans une maladie, dans une souffrance, lors d’un licenciement, dans un incident. La révélation d’une vocation peut survenir en tout lieu. Je suis toujours plus convaincu que c’est la vocation qui nous choisit. Nous en suite on est libres de l’accepter et la suivre ou non. Libres de vivre, libres de mourir. C’est certainement quelques fait, quelque chose de concret à nous révéler notre vocation, mais ce sont les pensées, les états d’âme, les réflexions, que en reliant les divers épisodes entre eux feront apparaître de façon claire ta vocation, comme si un dessein mystérieux t’avait conduit jusqu’à elle. (Tiré en exclusivité uniquement pour mon blog, de mon livre prochainement en publication
« LIBERI DI AMARE ». Valerio Albisetti. Editions Paoline).
NOUS NAISSONS TOUS POUR ACCOMPLIR UNE MISSION
Je vous ai déjà écrit que la souffrance est le lieu le plus fécond, le plus fertile d’où peut naitre la recherche de la raison profonde pour laquelle nous sommes venus sur cette planète. Chacun de nous, par définition, dès le moment de sa naissance, il a un but. Dans ma vision de vie, chacun nait et vient sur cette terre parce que il a une mission à accomplir, une vocation à suivre, autrement il ne serait pas né.
Le parcours personnel débute lorsqu’on apprend à aller au-delà de la survivance, lorsqu’on a connu le blanc et le noir, le bon et le mauvais, le mal et le bien et on a compris qu’entre eux il n’y a pas de distinction claire, bien visible, mais que, pour cette raison il faut être toujours vigilants, savoir discerner, savoir donner des priorités.
L’ AUTRE
Je ne dis pas que l’expérience spirituelle coïncide avec celle psychologique, je dis que l’expérience psychologique, en tant que changement de son propre égo, amène à celle spirituelle. La spirituelle est plus ample que celle psychologique, ou encor mieux elle est de nature différente, même s’il y a des similitudes, parce qu’elle contient et amènera à la transcendance, voie qui conduit à l’éternité. Son parcours n’est pas rectiligne, il n’est pas divisé de façon rigide, lorsque j’ai terminé la psychologique commence la spirituelle, mais c’est la modalité, que j’ai appelé justement psycho-spirituelle, qui compte. Dans ma vision, le spirituel et le psychologique doivent être entrelacés. D’autant plus que son fondement consiste dans la transformation continuelle de son propre égo. Pour moi, s’il n’y a pas un travail de transformation de l’égo il n’y a pas de chemin spirituel authentique. Ceci, pour moi, comme je l’ai déjà dit, c’est le leit-motiv de notre existence. Mais tout ceci ne suffit pas. Abandonné tel qu’il est à ce stade ce serait, encore une fois, un délire de l’omnipotence de l’égo. Il faut l’Autre, irréductible à l’humain, pas manipulable, de qui s’inspirer. Dieu. Les religions, pour moi, complètent en suite ce parcours de changement, de transformation personnelle, en indiquant aussi le pourquoi on doit se transformer, et la limite, jusqu’où nous devons nous transformer.
SE FAIRE PURIFIER PAR LES ERREURS COMMISES
Si on n’acquiert pas la capacité d’apprendre à travers nos erreurs, on est condamnés à les répéter toujours. Nous devons apprendre à reconnaître nos erreurs parce que, en faisant ainsi, elles nous purifient, nous libèrent, nous mûrissent. Elles nous obligent à regarder au-dedans de nous-mêmes, à nous mettre face à nous-mêmes et à démasquer nos parties malades, névrotiques, mauvaises. La fausse conscience de nous-mêmes doit mourir pour que nous puissions nous ouvrir véritablement à la vie, à l’autre, aux autres, parce que ce processus de démasquement n’est pas possible, il n’est pas donné à nos seules et uniques forces personnelles, mais il implique l’aide de l’autre, d’un tu qui interpelle.
VOEUX en BEAUTE’ et VERITE’
Mon défi, dans cette dernière partie de mon existence terrestre, est celui de semer des indications utiles à poursuivre le voyage personnel de conscience spirituelle dans un monde comme l’actuel, si complexe et globalisé, dominé par la consommation, par l’égoïsme, et surtout par l’absence d’éthique. Mon vœu pour ce Noël est celui de chercher dans chaque chose que nous faisons son intime beauté et bonté, son inhérente harmonie, convaincu, comme vous le savez, que le monde où nous vivons, au fond soit bon, et qu’il n’a pas été crée pour être violenté, ni la société pour être injuste. J’appartiens à une génération prête à payer de sa peau pour les idées dont elle croyait, et je continue à respecter uniquement ces personnes qui disent ce qu’elles pensent comme elles font ce qu’elles disent. Témoins dans la vérité, coûte que coûte. Meilleurs vœux.
CENTRE PROFOND DE L’EXISTER
Surtout, c’est uniquement lorsqu’on est centré sur le sens profond de sa propre existence, ou mieux encore, seulement lorsque ce sens profond et personnel détermine sa propre identité, nous pouvons avancer même dans des forêts obscures, comme dans les prairies ensoleillées. Nous pouvons affronter les dangers, les risques, les ennemis. Parce que le sens a sa propre vie ne le donnent pas l’obscurité ou la lumière des évènements, les amis ou les ennemis, mais le comment sont-ils vécus. Certainement, les imprévus de la vie, les pertes subies, la fin non voulue d’une relation affective importante, les trahisons, la mort de personnes aimées, les maladies, les faillites, les adversités mettent durement à l’épreuve notre identité ; souvent provoquent sa crise, parfois la cassent, mais toujours, si in on est allé vers la recherche du sens profond da sa propre existence, on reprend à vivre.


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